LE CADRE DE GESTION ENVIRONNEMENTALE ET SOCIALE DU PROJET ESEPV-SAHEL POUR LA CONFORMITÉ AVEC LA RÉGLEMENTATION

Le cadre de gestion environnementale et sociale (CGES) du projet Épanouissement socio-économique des populations vulnérables au Sahel a été validé ce 7 novembre 2025 par le Comité Technique sur les Évaluations Environnementales (COTEVE) . Le CGES met en lumière les enjeux, impacts et risques environnementaux et sociaux du projet et propose des mesures d’atténuation, ainsi qu’un plan-cadre de gestion environnementale et sociale structuré.
Réuni à Ziniaré le 7 novembre 2025, le Comité Technique sur les Évaluations Environnementales (COTEVE) a procédé à l’examen et à la validation ducadre de gestion environnementale et sociale du projet ESEPV-Sahel.
Ledit comité était constitué de dix-neuf de membres, dont les présidents des délégations spéciales des trois commune et les agents de l’Agence Nationale des Évaluation Environnementales, la direction Générale de la Préservation de l’Environnement, la direction des Affaires Juridiques et du Contentieux du ministère en charge de l’environnement, la direction Générale des Eaux et Forêts, la direction Régionale de l’Eau et Assainissement de l’Environnement du Liptako, la direction Régionale de l’agriculture, des ressources animales et halieutiques du Liptako, la direction Générale des Aménagements Agricoles et du Développement de l’Irrigation et du Secrétariat Permanent du Conseil National de Secours d’Urgence et de Réhabilitation.
Le COTEVE a fait des observations de forme et de fond, en vue d’améliorer la qualité du rapport. Le CGES est une exigence sur le plan national pour les projets ayant des incidences significatives sur l’environnement. C’est également un outil qui permet d’évaluer l’acceptabilité du projet et d’intégrer les préoccupations des parties prenantes.



Au terme de cette session d’évaluation, le comité a jugé satisfaisant le CGES proposé et l’a validé, sous réserve de la prise en compte de quelques recommandations par l’équipe de projet.
Il a notamment été recommandé d’assurer la conformité environnementale et sociale des sous-projets en réalisant les évaluations réglementaires, en obtenant les autorisations nécessaires et en veillant au respect des clauses par les entreprises. De plus, un rappel a été fait concernant le renforcement de la sensibilisation des populations, l’implication des autorités locales et le respect des us, coutumes et engagements pris. Enfin, la dernière recommandation visait à élaborer et faire appliquer des codes de bonne conduite pour tous les acteurs du projet.
À l’endroit du consultant, il a été recommandé de mettre à jour les données du rapport, de prévoir un budget pour les actions de renforcement des capacités et d’annexer les codes de bonne conduite des acteurs impliqués dans la mise en œuvre du projet.
Le projet s’est engagé à prendre en compte les observations et à transmettre une version finale du CGES à l’ANEVE, en vue de recevoir l’arrêté de faisabilité environnementale et sociale du projet.
